LE REQUIEM

REQUIEM LAURENT PIERQUIN COMPOSITEUR MUSICIEN

LE PROJET du REQUIEM

Certains se sont étonnés de me voir choisir cette aventure du Requiem. Et plusieurs fois, la question « pourquoi un requiem ? » m’a été adressée.

Je dois confesser (pour rester dans le vocabulaire religieux) que je n’en sais trop rien. Il y a t il un rapport avec le sacré, avec le mythique et les légendaires compositeurs ayant laissé une trace avec leur perception du requiem ?

Quoi qu’il en soit, c’est surtout à la question « comment un requiem ? » que je me suis frotté et donc, au sujet de laquelle, je peux apporter mon témoignage.

Le requiem, c’est la mort, mais lorsque l’on compose un requiem, il est difficile (et il n’aura pas été possible pour moi) de m’extraire d’une autre question, la mort de qui ? De qui voudrais je célébrer la mort ? A qui destinais je ce cadeau empoisonné ? Ce troc de dupes ?

Dés les premiers instants, j’ai ressenti le requiem comme une musique vivante. Il me vient avec le recul qu’elle pourrait servir la mémoire d’un cher disparu de mes ancêtres génétiques ou spirituels (quelqu’un éloigné de moi par le temps ou l’espace) Mais pour être juste, alors que je composais, c’était dans le présent que ces morceaux avaient un sens.

C’est tout naturellement que je me retrouve à faire le tour des personnes chères, au décès desquels pourrait répondre le requiem.

Mais tel un boomerang, j’ai pris en face cette projection de leur mort pour arrivée, de rebond en rebond, jusqu’à la mienne.

J’étais des lors engagé dans une course contre la montre, finir avant d’être fini.

C’est là que l’expérience à pris une dimension d’éprouvé quasi permanent. Au delà de ce que j’aurais pu imaginer de cette aventure.

La redécouverte de l’urgence. Une urgence à créer, pour vivre au delà de ma mort. Une urgence à vivre pour créer et aller au terme de cette création.

Ce travail est une course avec la mort et à ce jour, alors que le requiem est composé mais pas interprété, non encore donné à entendre, la course demeure inachevée. Serait-il encore possible de la perdre ? Que je quitte ce monde avant d’avoir mis au monde et entendu le chant de cet enfant terrible ? Non car tout vient en son temps ! Et je souris déjà à l’idée du cadeau qui me sera fait d’entendre cette ultime caresse…

Le requiem c’est aussi et pour l’instant, 3 étapes de travail

Une première étape d’écriture à l’âge de 25 ans.

Une seconde à l’âge de 35 ans

Une troisième à celui de 40 ans


DECOUVREZ ET CHANTEZ LE REQUIEM

En terme d’effectif, une formation entre 15 et 20 musiciens est suffisante.
Les cordes : violon I et II, violon alto, violoncelle et contrebasse
Les bois : Flûte I et II, hautbois, clarinette, basson, (prévoir peut être que certaines parties soient jouées par une clarinette en do ou une clarinette basse, ainsi que certaines autres par un cor anglais.
Les cuivres : cor et trompette sur certains morceaux
Percussion : cloche, timpani, caisse claire, cymbale, là aussi répartis sur certains morceaux.
Concernant les choeurs, l’écriture originale est pour un choeur d’homme mais les voix peuvent être réparties pour un choeur mixte ou un choeur de femmes.
Le Pie Jesu et l’Agnus Dei utilisent les compétences d’un soliste(ténor).
La durée du requiem est d’environ 20 minutes.
Concernant le niveau de compétence requise, un niveau d’amateur sérieux semble un minimum pour les choeurs et pour ce qui est des instrumentistes, il faut des professionnels (surtout pour la partie de trompette).

Un extrait est disponible en partition et en MP3 a l’adresse contact@laurentpierquin.com


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